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Sortir des impasses, dépasser les obstacles, réaliser l'impossible.
Traiter les grands enjeux de l'existence par le pouvoir de l'intuition.
Changer par la magie des contes. Coaching et thérapie par les contes
>> Séminaires hebdomadaires ou en week-end, tout au long de l’année, enseignant la méthode Horaklès / La voie des contes.
>> Parcours progressif de mois en mois avec des exercices pratiques visant à réaliser la sagesse des contes dans la vie de tous les jours.
Raconter la sagesse des contes
>> Raconter les contes merveilleux, dire leur sagesse, et en faire faire l'expérience à l’auditoire, à l'aide d'outils de transformation issus des contes.
>> Travailler sur soi-même et se transformer par l’acte de raconter.
Faire de sa vie un conte
>> Acquérir la maîtrise du récit merveilleux (conte de fées).
>> A partir d'éléments autobiographiques.
>> Interroger sa vie à partir du "Jeu de la voie des contes" pour la réécrire en un conte articulé selon les quatre niveaux de créativité des contes de fées (percée créatrice, engagement, opportunités, synergie).
Le chasseur n’étant toujours pas rentré chez lui quand tomba le soir, sa jeune femme s’inquiéta : elle sortit à sa recherche, en se doutant déjà de ce qui lui était arrivé, parce qu’il lui avait si souvent répété qu’il devait faire attention aux pièges de l’ondine et ne jamais s’approcher des eaux de l’étang. Elle y alla tout droit et fut certaine de son malheur quand elle vit sa gibecière qui était là, près du bord.
Désespérée et se tordant les mains, elle appela son bien aimé et cria son nom au milieu des sanglots, mais en vain ; elle fit le tour de l’étang, l’appela de nouveau de la rive opposée, invectiva l’ondine et lui jeta les plus dures paroles, mais rien ni personne ne lui fit de réponse. Le miroir de l’eau demeurait immobile, avec une moitié de lune qui s’y reflétait fixement et qui semblait la regarder, elle, avec sa moitié de figure impassible.
La malheureuse épouse ne s’éloigna pas de l’étang ; tantôt avec des cris déchirants, tantôt étouffée de sanglots, tantôt encore avec une plainte sourde qui s’arrachait du fond de son être, elle allait et venait d’un bord à l’autre, courait tout autour sans arrêt. À bout de forces, elle finit par s’affaler sur le sol et sombra dans un épais sommeil où, bientôt, elle eut un rêve.
Elle grimpait folle d’angoisse, entre deux énormes parois rocheuses ; des épines et des ronces lui déchiraient les pieds, une pluie violente lui battait le visage et le vent sifflait dans ses cheveux défaits. Mais au sommet l’attendait un tout autre spectacle : le ciel était bleu et la brise légère ; sous ses pieds, une pente douce descendait jusqu’à une mignonne cabane au milieu d’un gazon magnifiquement vert et merveilleusement fleuri. Elle y alla, ouvrit la porte et se trouva en présence d’une vieille à cheveux blancs, qui l’accueillit d’un geste amical.
Ce fut alors que la malheureuse se réveilla. Le jour s’était levé déjà.
Avec résolution, elle décida d’obéir immédiatement à son rêve et se mit à gravir péniblement la montagne, où tout se présenta exactement comme elle l’avait vu déjà dans son rêve.
La vieille femme la reçut cordialement et lui montra une chaise en la priant de s’asseoir. “Il faut qu’il te soit arrivé malheur, lui dit elle, pour que tu viennes à ma cabane solitaire.” La jeune femme en pleurs lui raconta ce qu’il lui arrivait.
Extrait du conte de GRIMM: L'Ondine à son étang.
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